Revue Hommes et migrations

Un corps en exil

Entretien avec le danseur nigérian Qudus Onikeku

Par Dagara Dakin

Article issu du N°1286-1287 (numéro double),  juillet-octobre 2010 : Les migrations subsahariennes
Rubrique : Article de dossier

Diplômé du Centre national des arts du cirque (Cnac) de Châlons-en-Champagne, en tant que danseur acrobate, Qudus Onikeku a été interprète pendant plus de dix ans sur la scène chorégraphique de la capitale nigériane, Lagos. Il est, entre autres, à l’initiative d’un projet au titre évocateur Do We Need Cola-Cola to Dance ? qu’il amené au printemps 2008 avec une équipe composée d’un photographe, d’une danseuse et d’un vidéaste. Ce projet de danse dans la rue l’a conduit dans six villes du continent africain. Interprète dans les créations de Heddy Maalem, notamment Le Sacre du printemps en 2009, il a tourné en Europe, aux États-Unis et au Brésil.

De décembre 2009 à mai 2010, il était en résidence au 104 à Paris. Il revient sur son approche de la notion d’exil, thème qui sous-tend son spectacle intitulé My Exile is in My Head, un projet qu’il amené en collaboration avec le vidéaste Isaak Lartey, le guitariste Charles Amblard, l’éclairagiste Guillaume Fesneau et la photographe Agnès Chafei.

Pour citer ce document

Par Dagara Dakin « Un corps en exil - Entretien avec le danseur nigérian Qudus Onikeku », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1286-1287 (numéro double), juillet-octobre 2010 : Les migrations subsahariennes.
Mis à jour le : 16/06/2011, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?id=6137

Haut de pageremonter