Revue Hommes et migrations

De la cuisine comme identité

Les Ashkénazes à la croisée des mondes juif et non-juif

Par Carole Lemee, docteur en anthropologie sociale et culturelle, chargée de cours

Article issu du N°1283,  janvier-fevrier 2010 : Cuisines et dépendances
Rubrique : Article de dossier

Pour les juifs ashkénazes dont les familles ont été frappées par la Shoah, la cuisine issue de la culture yiddish retisse des liens rompus par l’histoire. Leur patrimoine culinaire repose à la fois sur des rituels codifiés par la religion juive et sur des pratiques culturelles spécifiques. La diversité des plats sucrés et salés de la cuisine yiddish attire désormais les autres juifs comme les non-juifs. Ces mets et leur partage disent que l’identité, comme la cuisine, s’inscrit dans un processus de recréation permanente qui façonne les visages du présent.

Pour citer ce document

Par Carole Lemee, docteur en anthropologie sociale et culturelle, chargée de cours « De la cuisine comme identité - Les Ashkénazes à la croisée des mondes juif et non-juif », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1283, janvier-fevrier 2010 : Cuisines et dépendances.
Mis à jour le : 19/09/2011, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/migrations-pratiques-alimentaires-et-echanges-culinaires/5845-de-la-cuisine-comme-identite

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