Revue Hommes et migrations

Agota Kristóf, une écriture de ruines aspirant à la survie.

Décryptage de la figure du double dans Le Grand Cahier.

Par Melinda Mód, doctorante, université Paris-8, Centre d’études féminines et d’études de genre (CNRS-CRESPPA-GTM).

Article issu du N°1306,  avril-mai-juin 2014 : Ecrire la migration
Rubrique : Article de dossier

La mise en scène d’une identité morcelée par le traumatisme de l’exil traverse l’œuvre de l’écrivaine d’origine hongroise Agota Kristóf. L’étude de l’emploi systématique du pronom “nous” dans Le Grand Cahier, pour articuler l’histoire de ses personnages jumeaux, permet de caractériser les modalités du dédoublement d’une identité douloureuse. L’écriture d’Agota Kritóf porte l’urgence d’une réunification qui ne peut avoir lieu que dans et par la pratique littéraire.

Pour citer ce document

Par Melinda Mód, doctorante, université Paris-8, Centre d’études féminines et d’études de genre (CNRS-CRESPPA-GTM). « Agota Kristóf, une écriture de ruines aspirant à la survie. - Décryptage de la figure du double dans Le Grand Cahier. », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1306, avril-mai-juin 2014 : Ecrire la migration.
Mis à jour le : 24/07/2014, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/ecrire-la-migration/7440-agota-kristof-une-ecriture-de-ruines-aspirant-a-la-survie

Haut de pageremonter