Revue Hommes et migrations

" Je préfère parler de survivant plutôt que de patient "

Entretien avec Line Abou Zaki, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Beyrouth

Par Hala Abou Zaki

Article issu du N°1319,  septembre-décembre 2017 : Réfugiés et migrants au Liban
Rubrique : Article de dossier

Depuis le déclenchement de la révolution syrienne en 2011 et sa transformation en un conflit global, des millions de personnes ont fuit la syrie et se sont réfugiées dans les pays frontaliers, notamment au Liban.
Face à ce flux, deux réponses ont été mises en place : une réponse sécuritaire, de la part de l’état libanais ; une réponse humanitaire, avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et une multitude d’ONG et associations locales et internationales.
Parmi celles-ci, certaines ont vu le jour avec l’arrivée des syriens tandis que d’autres, qui existaient déjà, se sont adaptées à la nouvelle situation et ont ainsi transformé leurs critères d’aides. Ces ONG et ces associations viennent en aide à la population syrienne dans divers domaines, tels que la santé mentale comme le centre restart.

Pour citer ce document

Par Hala Abou Zaki « " Je préfère parler de survivant plutôt que de patient " - Entretien avec Line Abou Zaki, psychologue clinicienne et psychothérapeute à Beyrouth », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1319, septembre-décembre 2017 : Réfugiés et migrants au Liban.
Mis à jour le : 10/10/2017, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?id=7973

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