Revue Hommes et migrations

Le chantier de restauration du Lazaret de la Grande Chaloupe

Par Jean Barbier, Conservateur du Musée historique de Villèle, à La Réunion et Catherine Chane-Kune , Directrice de la Culture au Conseil général de La Réunion

Article issu du N°1275,  septembre-octobre 2008 : Minorités et migrations en Bulgarie
Rubrique : Article hors dossier

Résumé

Vieux de 150 ans caché dans un écrin naturel exceptionnel, délaissé par les institutions en dépit de sa protection au titre des monuments historiques, le Lazaret se mourait. Ce lieu de quarantaine, même en ruine, constitue pourtant l’un des sites les plus chargés d’histoire de l’île de La Réunion et très certainement celui qui témoigne le mieux de l’aventure de son peuplement. C’est dans les années 2000 que le Conseil général de La Réunion, propriétaire du Lazaret, s’est engagé à le sauver de la destruction et de l’oubli. L’ Année européenne du dialogue interculturel lui offre l’occasion de restituer aux Réunionnais une part irremplaçable de leur patrimoine.

Pour citer ce document

Par Jean Barbier, Conservateur du Musée historique de Villèle, à La Réunion et Catherine Chane-Kune , Directrice de la Culture au Conseil général de La Réunion « Le chantier de restauration du Lazaret de la Grande Chaloupe », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1275, septembre-octobre 2008 : Minorités et migrations en Bulgarie.
Mis à jour le : 14/06/2011, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?id=5120

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