Revue Hommes et migrations

Les migrations en bas de chez soi

Entretien Marie Poinsot

Par Isabelle Coutant, Sociologue au Cnrs (Iris), auteure de Les migrants en bas de chez soi (Seuil, 2018)

Article issu du N°1323,  octobre-décembre 2018 : Persona grata
Rubrique : Article de dossier

Cet ouvrage entre en résonnance avec une première recherche, menée en 2000, qui portait sur un squat de sans-papiers dans le nord de Paris : je m’étais alors interrogée sur les dynamiques qui font qu’un voisinage tolère ou non une telle situation, pour saisir le squat comme révélateur d’enjeux locaux(1). À cette occasion, j’ai pu rencontrer un certain nombre de jeunes issus de l’immigration, autour de la problématique du rapport à l’autre. J’ai ensuite prolongé cette thématique avec ma thèse(2), en étudiant dans plusieurs communes du Val d’Oise l’intolérance à l’encontre des «incivilités», ces petites nuisances du quotidien. Cette thématique était très en vogue au début des années 2000, puisqu’on importait à l’époque la politique de «tolérance zéro» de New-York, et ce à droite comme à gauche.

Pour citer ce document

Par Isabelle Coutant, Sociologue au Cnrs (Iris), auteure de Les migrants en bas de chez soi (Seuil, 2018) « Les migrations en bas de chez soi - Entretien Marie Poinsot », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1323, octobre-décembre 2018 : Persona grata.
Mis à jour le : 08/02/2019, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/persona-grata/8107-les-migrations-en-bas-de-chez-soi

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