Revue Hommes et migrations

Vivre le Fouta à Mantes-la-Jolie

De la déterritorialisation à la reterritorialisation des pratiques alimentaires chez les migrants originaires de la vallée du fleuve Sénégal

Par Mohamadou Sall, Démographe, enseignant-chercheur

Article issu du N°1283,  janvier-fevrier 2010 : Cuisines et dépendances
Rubrique : Article de dossier

Du Fouta sénégalais aux immeubles de Mantes-la-Jolie, les populations originaires du nord du Sénégal réinventent leur art culinaire.
Loin de leur pays d'origine, elles ont à préserver, adapter puis transmettre leurs pratiques alimentaires et les modes de sociabilité qui les accompagnent. Autour du partage du repas, c’est un espace symbolique qu’il s’agit de faire vivre, l’espace d’une mémoire individuelle et collective
tendue vers l’Afrique. Garante de la préservation de l'identité, cette mémoire des noms de produits, des goûts et des plats permet de renouveler ses racines dans un environnement culturel différent.

Pour citer ce document

Par Mohamadou Sall, Démographe, enseignant-chercheur « Vivre le Fouta à Mantes-la-Jolie - De la déterritorialisation à la reterritorialisation des pratiques alimentaires chez les migrants originaires de la vallée du fleuve Sénégal », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1283, janvier-fevrier 2010 : Cuisines et dépendances.
Mis à jour le : 07/07/2010, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/migrations-pratiques-alimentaires-et-echanges-culinaires/5840-vivre-le-fouta-a-mantes-la-jolie

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