Revue Hommes et migrations

La mobilité étudiante en Europe.

Une lente institutionnalisation sans réelle démocratisation

Par Magali Ballatore, maître de conférences en sociologie, LAMES, CNRS, Université Aix-Marseille.

Article issu du N°1317-18 (double),  avril-septembre 2017 : L'Europe en mouvement
Rubrique : Article de dossier

Considéré comme le fleuron des politiques européennes en matière d’éducation, le programme Erasmus fête ses trente ans en 2017. Si son bilan est présenté comme largement positif pour avoir augmenté les possibilités d’une mobilité estudiantine dans l’Union européenne, la finalité du programme suscite toujours des questions. Dans une « Europe de la connaissance » que l’Union appelle de ses vœux, cette mobilité d’étude n’est pas sans lien avec les marchés du travail et la mobilité professionnelle. Contrairement à l’image d’un étudiant bohème à la recherche de son « identité », les recherches sur la question montrent que l’étudiant Erasmus est souvent davantage un stratège.

Pour citer ce document

Par Magali Ballatore, maître de conférences en sociologie, LAMES, CNRS, Université Aix-Marseille. « La mobilité étudiante en Europe. - Une lente institutionnalisation sans réelle démocratisation », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1317-18 (double), avril-septembre 2017 : L'Europe en mouvement.
Mis à jour le : 07/06/2017, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/l-europe-en-mouvement/7920-la-mobilite-etudiante-en-europe

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