Revue Hommes et migrations

Photographier l’immgration : entre formalisme sémiologique et engagement social

Retour sur l'exposition itinérante Migrants en Guyane (2011-2012)

Par Katia Kukawka, conservatrice en chef du patrimoine, directrice adjointe du musée d’Aquitaine et Frédéric Piantoni , maître de conférences en géographie, université de Reims, UMR 196 CePeD (université Paris-Descartes, IRD)

Article issu du N°1322,  juillet-septembre 2018 : Exposer les migrations
Rubrique : Article de dossier

La compréhension et l’exposition des réalités migratoires en Guyane par le prisme de la photographie constituent la force et l’originalité de Chercher la vie. Migrants en Guyane, une exposition itinérante créée par le Musée des cultures guyanaises de Cayenne en 2011. Cette démarche photographique visait à représenter le quotidien vécu par les migrants en Guyane. il s’agissait donc de trouver la juste distance pour donner à voir leurs parcours de vie dans leur environnement.
Ce questionnement sur l’instant de la prise de vue et l’espace de représentation des sujets conduit à envisager la photographie à l’aune d’une sémiologie globale nourrie à la fois d’histoire de l’art et de géographie sociale.

Pour citer ce document

Par Katia Kukawka, conservatrice en chef du patrimoine, directrice adjointe du musée d’Aquitaine et Frédéric Piantoni , maître de conférences en géographie, université de Reims, UMR 196 CePeD (université Paris-Descartes, IRD) « Photographier l’immgration : entre formalisme sémiologique et engagement social - Retour sur l'exposition itinérante Migrants en Guyane (2011-2012) », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1322, juillet-septembre 2018 : Exposer les migrations.
Mis à jour le : 30/07/2018, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/exposer-les-migrations/8074-photographier-l-immgration-entre-formalisme-semiologique-et-engagement-social

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